dimanche 22 février 2015

De Marbre

Musée des beaux art Dijon
L'art n'est pas le fait des Artistes, il est la résultante d'un jeux valeurs sociales associé à un système d'échange.
L'argent généré ou perdu n'implique pas ou rarement celui qui produit les œuvres. Arrêtons d'amalgamer  art et marché de l'art.
 Dans le meilleur des cas, l'artiste, l'artisan, le créateur, va vivre de sont travail.

La prise d'une valeur parfois exponentiel d'une Œuvre ne fait que traduire la recherche identitaire et la perte de repère  d'une partie infime de la société. Elle ne traduit pas les choix esthétiques des moins natis.
Dans se jeux, le pouvoir  souhaitant démontrer sa puissance et assoir sa place prépondérante se doit de posséder une part de se trésor culturel comme de participer à la création d’œuvres l'identifiant comme facteur d'évolution culturel et sociale...En fait il faut distinguer l'artistique ou culturel de la société de l'élan créatif recherché par les artistes pour se sentir vivant.. Les millions estimés qui enrobent d'un aura les trésors de nos musée ne sont que de fausses valeurs, ne sont en fait que des leurs destiner à nous influencer, orientant nos révérences vers une docilité au valeurs culturels dominantes.
Mais personne ne détient le monopole artistique, personne ne détient la vérité.

dimanche 8 février 2015

Fenetre sur le passé.


Dijon
Dans le vas et viens des pensées se mélange un passé parfois douloureux, une image, un visage, quelques couleurs. Dans le va, qui vient sans cesse, au grée d'émotions et de sentiments houleux, se mélange le pigment de notre vie. Lieux sans non, passages aux murs gris de l'inconscience de celui qui croit savoir. Ma mémoire sait, et je vais tout oublier car l'essentiel du souvenir tient en un instant.         Présent.


Sculpture de

François Pompon

Dijon

Ou est la place Darcy Madame ...Vous êtes dessus Monsieur..Souvenir Personnel de ma découverte d'une ville, il y a .. j'ai oublié..
Vézelay

dimanche 18 janvier 2015

Image du passé, solitude du temps qui passe et nous pousse vers l'oubli de se que nous sommes. Il y a 16 ans je faisais cette images dans la province d'Antonio Quijarro (vers le salar d'Uhyni ) Bolivie. Immensité qui m'habite, humilité que la terre nous impose. 01-2015

Post Photographique


Le post-photographique est un leurre

L'image à toujours été détournée à des fins plasticiennes, la photographie n'est qu'un média parmi les autres, destiné à produire des images. C'est notre société qui veut la réduire au plus bas coût, et au plus facile dans un souci, bien sûr, de démocratisation de l'image. 
Nous sommes plutôt dans un tout photographique, aux accents de vidéo.
Absolue qui favorise la névrose sociale face au paradoxe d'une croyance d'hyperpuissance face à la mort.
Certes, nous risquons d'aller vers l’étouffement du contenu et la perte émotive, avant de passer à l’ère du 3D, comme un échappatoire, dans l’univers écranique.
Mais si nous cherchons à réinventer sans cesse le langage visuel, n'est-ce pas pour nous faire croire que nous ne disons pas les mêmes choses, que nous avons changé, évolué par rapport à nos pauvres ancêtres ignorants.
La question fondamentale du sens, de notre présence collective et individuelle, reste prise dans une sorte de métalangage des médiums successifs.

De la main posée sur le mur d'une grotte dont on ne sait presque rien, à la photo de notre dernier brunch, en passant par la peinture de Willem de Kooning, l’élan reste le même.
Faire trace de son acte de vie.